Aujourd’hui j’ai décidé de  parlez de sentiment, entre autre des sentiments reliés à l’écoute d’un film. Exemple; Quand on écoute un film d’amour, par la suite on a envie de se coller de se faire cajoler, de faire ressentir à notre partenaire combien sa présence nous est importante, un sentiment varié pour chaque film qui est bien fait selon moi.

Hier je me suis taper le film: “les pieds dans le vide”…Un film qui donne vraiment le gout de s’envoyer en l’air… oui, oui dans les 2 sens Solosesso! Bon sans blagues, Y’a trop de passe de baise pour moi, pis j’aurais pris plus de parachute et d’action, mais c’était un très bon film quand même. Mais ce qui m’importe présentement, c’est le sentiment qui si rattache. Pour ça je dois révéler une partie de ma personne pour que vous compreniez comment je me suis senti…

-tranche de vie :

J’ai eu une enfance plutôt amer, ou j’ai vécu à l’hosto 2 semaines sur 5 asthmatique, il n’y avait que des médicaments plus ou moins efficaces… Je n’arrivais donc pas à maitriser mon asthme et ma condition s’est dégénéré jusqu’à faire du coma. Par la suite j’ai fais des visites régulières dans un hôpital (digne de ce nom), ce qui m’a permis de me rétablir et passé par-dessus ce problème. Une personne normalement constitué qui passe près de la mort apprécie la vie et fait tout pour se protéger, et bien pas votre cher Matamouse…Bien avant mes épisodes asthmatiques, j’étais ce qu’on appel un casse cou, coriace:

Mon arrivé dans ce monde- Seul spermatozoïde du lot à passé au travers d’un condom ET une mousse spermicide.

-1ans1/2 : Je fais mon premier base jump du haut de l’escalier du sous sol, première marche en haut je passe sous la rambarde et je tombe tête première sur le plancher de ciment. Tentative de suicide? …Je ne Pense pas! Mais malgré le son d’œuf qui casse je m’en sors indemne! Je grimpe partout, partout, partout!!! Un jour je monte sur le comptoir, passe sur le poêle en allumant les ronds, bien sure et grimpe sur le frigidaire parce que la chaleur était trop vive.

-3 ans, Je me sauve continuellement de la maison et ce malgré une clôture ceignant la maison. Voici comment je m’y prends…J’escalade la clôture, rendu en haut je ne peux pas redescendre doucement donc je saute….sur la tête et je me pousse!

Bon je vous fais grâce de tout mes stupidités de jeunesse, mais je peux vous affirmer que les parents de mes amis (ceux que j’avais) ne voulaient pas qu’ils me côtoient, voici ce qu’ils disaient de ma personne : Il ne pense qu’a faire des bêtises, il est dangereux, si tu joues avec lui il t’arrivera malheur…Hihihiihih!!!! Ça m’a toujours fait rire, en effet je ne me suis jamais fait mal, mais eux si!

Adolescent ce fut : skateboard, snowboard, plongeon à partir des ponts,  jumps en velo, sex, drogues  et rock n’ roll!!!Ma mère n’est venue assister qu’à une seule compétition de big air, je n’en lui tien pas rigueur la pauvre…L’angoisse qu’elle a dû subir!Bon finalement à 33 ans je suis un bon père de famille sage et responsable…NOT!

Bon père de famille : Oui,  responsable maintenant un peu plus….Voyez-vous en 33 ans je ne me suis jamais blesser, bon  superficiellement oui… Mais rien de grave. Les choses ont changé depuis 11 mois, je suis un peu plus handicapé que la moyenne. Au mois d’octobre 2009 j’ai un ami qui m’a prêté des échasses à spring  poweriser : (http://www.dzigue.com/images/poweriser/poweriser1.jpg) .Donc en bon athlètes et fervent de sport extrême, après ma nuit de travail du vendredi je décide de faire un peu d’exercice pour bien dormir…Finalement après un saut un peu fendant,  l’atterrissage fût difficile un crac sonore se fit entendre et tel une girafe mal foutu. Je m’affalai au sol en douleur…Je croyais que ça allait passer comme d’habitude, mais hélas pas cette fois.Diagnostic :

Ligament croisé antérieur déchiré plus les ménisques. Me voila donc 11 mois et deux interventions chirurgicales plus tard pas ben ben plus en forme….

Après avoir écouté les pieds dans le vide, je me sens comme si une partie de moi était morte.Ben non je ne suis pas quadraplégique, pis je peux marcher! Mais cette partie de moi qui à besoin d’adrénaline  intensément lié depuis mon enfance me manque… Je vais faire du parachute un jour ça c’est certain, mais vais-je refaire de l’escalade, jouer au football avec mon gars, patiner avec ma fille ou même pouvoir sauter sur un tremplin un jour…Je ne sais pas.

Le besoin de vivre de fortes émotions n’est connu que par ceux qui en sont accro et oui je suis accro à l’adrénaline…

Les pieds dans le vide pour quelques instants le teint livide, je perds le nord et je vie! Je vie à plein ce que d’autres non aucunes idées qu’un moment comme celui-ci peut même être choisi d’être vécu.Les pieds dans le vide, maintenant je les ai vraiment…quand je pense à ce qui m’attend, la vie est pleine de rebondissement et j’espère en avoir un, un peu moins violent. Je me relance vers le vide mais cette fois ci pour une nouvelle force de courage pour passé par-dessus ce croc en jambe de la vie, lui sourire amicalement et lui faire un beau gros doigt d’honneur : «  Bien essayé salope, fuck you tu m’as manqué!

Non je n’arrêterai pas mes niaiseries, parce que ça fait partie de qui je suis!

Ce texte va peut-être vous paraître, à première vue du « bitchage » sur noël. Mais rassurez-vous c’est plus une remise en question ou un genre de dissertation sur le : Qu’est-ce que c’est rendu NowHell…S’cusez noël? Quinze jours avant l’orgie….L’orgie de bouffe et de méga-surconsommation de noël. Chaque année je me dis : « Maudit que je crisserais mon camp, pour le temps des fêtes !» Surprenant ou pas, il y a de plus en plus de gens qui se disent la même chose que moi.

Comment faire pour se terrer assez profondément pour y échapper. Non ! Ce n’est pas parce que je n’ai plus l’esprit des fêtes, mais bien parce qu’il n’y a plus d’esprit des fêtes. J’ai tellement l’impression d’être un animal,  que  la société veux engraisser de bien et service le plus rapidement possible pour que le 26, je sois bien gras et remplis prêt à être dévoré pour le grand festin du boxing day. Je suis un peu comme le père noël, je dois aller à cinquante millions de places en dedans de 3, 4 jours pis tout le monde ont du lait pis des biscuits à me donner.

Fuck j’en ai plein le cul des partys insignifiants avec du monde à l’humour de gars chauds et des petits entrées congelées qui goutent le congélateur. Qu’est-ce que ça va prendre pour qu’il y est une révolution dans la manière de célébrer les fêtes? Serons-nous sauvés par la montée de l’islamisme, une récession monumentale, ça va prendre une guerre mondiale??? Non mais je sais-tu moi, si vous le savez faite le moi savoir. Chaque année nous sommes envahi de plus en plus tôt par les réclames de toutes sortes de marchands, je crois que c’est assez indécent de faire une annonce de noël au mois de septembre, vous allez dire il exagère….Oui, mais pas tant que ça!!! Y’a ben des Ostie de limites à faire cohabiter le stock d’halloween avec celui des fêtes.

« Ho regarde papa cette année je vais me déguiser en père noël, ho mais non mon petit Jacko ce sont seulement des décorations hahahaha!!!!»Heille je l’ai vu!!!!!!  Comment pourrons nous changer de mode de vie et revenir à des traditions qui sont vraiment des fêtes?

La joie, le partage, l’amitié, l’amour, passer du temps avec ceux qu’on aime VRAIMENT. C’est quoi NOEL??? Jouer dehors dans la neige avec les enfants, couper son sapin dans le bois et le ramener avec son baume odorant dans la maison, faire les décorations à la main et faire la bouffe dans la même journée puis passer une soirée simple avec les enfants .Le lendemain on se lève donne des petits cadeaux 1 ou 2 sobrement ( pas 25 par kid) et savourer la journée pour en finir avec noël, tout ça sans se ruiner pour les 3 mois à venir. Pour ma part, j’essaie de créer des cadeaux, de les fabriquer mais je ne suis pas capable de faire ça pour tout le monde. Je suis pris dans l’engrenage de la consommation et je n’ai pas trouvé de moyen de m’y soustraire. La seule solution que j’ai trouvé, c’est de m’acheter un billet pour le sud et oublier tout le monde pour 2 semaines. À mon retour (si je n’ai pas été oublié) je dirai : désolé ton cadeau cette année, je m’en suis offert un avec….. bonne année!

Puisque mes deux derniers textes furent, d’une noirceur déconcertante. J’ai décidé d’écrire un petit texte sur l’espoir, la bonté et la blanche lumière…

Un sifflement assourdissant me coupe de tous bruits ambiants. Je tombe dans un abysse bleu sans nuage et sans fond, la vitesse est absolument vertigineuse. Soudain j’aperçois le début, oui le début. Le vaisseau de chaire, Le corps  que j’habiterai pendant cette vie. Cette enveloppe si soigneusement choisi, pour sa caractéristique d’accueil à venir. Pays pas mal, famille à l’aise,  plutôt bonne descendance. Bon le père est affreux mais, je gagnerai en karma  pour ma  prochaine vie. Ça y est j’y arrive. Je prends place dans le corps de la porteuse et entame le mouvement libératoire. J’appréhende ce moment, car il n’est pas sans douleur, au contraire. Je serai comprimé pendant des heures,  labouré par les contractions qui m’obligeront un mouvement de descente, vers le vagin d’où je verrai la lumière…La mort dans ma vie précédente fut une délivrance, contrairement à cette épreuve; Le rite de passage de l’au-delà à la vie, le test ultime  de mes convictions de retour sur terre….La souffrance  incessante la naissance.

Tel un junkie sans sa drogue chaque souffle chaque mouvement seront douloureux..Le froid ambiant, pénétrant ma chaire comme des aiguilles puis mon premier souffle ou l’air s’engouffrera dans mes poumons  avec le même effet qu’une inspiration  immergé dans une rivière, douleur que je subirai pour faire place à la majestueuse aventure de la vie.

Revenir sur terre pour la dernière fois, ma toutes dernière chance d’accomplir ce qu’il me reste a faire pour évolué de simple esprit et passer finalement à la lumière….Toucher la main de dieu!!!

Ma tête semble vouloir éclater, je suffoque,  étrangler par le canal qui se rétrécit.

La lumière!!! Aveuglé je ferme les yeux et les ouvrent rapidement, je vois mon père qui me regarde et ma mère qui …qui pleure, mon père aussi…Mais qu’es qui se passe?

Le docteur m’empoigne  et me soulève, je me sens projeter… comme dans ma descente vers mon nouveau corps…………………………………….noooooooooooooooooooon

Dieu!?! Me revoilà dieu! …En simple esprit encore et toujours. Pour l’éternité à errer pour aider les autres, sans avoir la possibilité de m’aider moi-même. Une erreur de paramètres dont  je n’ai pas tenu comptes …naître fille en Chine n’était pas la meilleur idée semble-il.

Je vous ai bien eu!!! Semble que la noirceur m’attire inexorablement!

Dans ma petite pièce seul à morfondre mon temps.

Mes instruments, qui assidument

Me regardent impuissant depuis si longtemps

sans vie, marionnettes à cordes et à vent.

La chanson est terne

Elle creuse sous mes yeux de profonds cernes

Elle manque de magie,

Ma personnalité pourrait être plus belle, être plus jolie

Il y a trop de noir dans la portée de mon histoire

Ma caméra tourne les scènes aux ralentis,

Les moments clef  ponctués de  tragédie.

Elle accélère sur les moments aimés que je préfère.

La trame musicale de ma vie.

Le filme qui dure à l’ infini,

le compositeur de mon destin

et l’acteur que je suis a l’intérieur.

Ils ont perdu l’inspiration,

Celui qui permet une bonne création.

Je pédale dans le beurre

Stoppé net par la peur.

Il y a trop de noir dans la portée de mon histoire

le focus est off set et fait ressortir, de mon placard le squelette

de la page blanche est vierge si obsédante.

Les saisons de Vivaldi, sont prises dans un hiver, un hiver gris.

La flute enchanté de Mozart ne m’inspire plus d’œuvres d’art.

Je ne suis un pauvre homme désespéré,

au diable les chansons les films, je suis obnubilé.

Y’a pas moyen de me changer, a la t.v  y’a du hockey

Ce texte ne reflète aucunement ce que je ressent…

Je me sens invisible.

Toutes mes pensées,  absorbées par l’ambiante obscurité. Imbibant dans mon cerveau la couleur négative de mes maux.Mes sentiments depuis si longtemps absents, que je ne sais plus  vraiment ce que je ressens. Dans la pièce seul  je mets sur papier l’encre de mes pleurs. Toutes mes pensés griser, obsédé par la peur .La lumière au bout du tunnel est assombrie par le train, le traintrain quotidien, celui qui fait en sorte que les gens non plus le temps pour rien .Ni pour moi ni pour les chiens, bref tout ceux qui ont besoins d’attention  pour vivre au quotidien.

Petite chandelle qui  danse au rythme de mon cœur,  tu décideras si ce soir, si  je vis ou si je meurs. Je tente un dernier coup, m’évader de moi-même aller voir sur le chemin si il y a quelqu’un qui m’aime. Je marche dans la nuit et dans le froid, sans lanterne ou aucune vie ne semble être fade autant que la mienne. Les gens s’amusent et ris sans gêne mais moi je ne peux pas je ne suis que peine. Finalement après  maintes recherches. Il y a quelqu’un que je connais, quelqu’un qui m’aime, qui est toujours la pour moi. Dans la joie et dans la peine, dans pluie et dans le vent. Il t’écoute si tu as de l’argent et  à une grande âme pour ceux qui lui achète pour plus de trois grammes. Il  me salut me refile la came en me tapotant amicalement  le visage. Puis je repars seul  et sans le sous vers la maison.  Je rentre furtivement dans la pénombre sans bruit et sans encombres. La main pleine de bonheur artificiel, qui pour quelques instants me fera toucher au ciel.

Ma lueur de vie sur la bougie vacille toujours, j’allume la drogue à même sa source. Mon appréhension grandissante est vite mise en route, le trip n’est jamais aussi gros que la taille de mes doutes. Il m’en faut plus je me cramponne et  je l’aspire, je la prends toute, je  perds la carte, j’oublie la cause de mes soucies. J’ai rêvé que je rêvais, sourire aux lèvres,  j’étais heureux j’étais fière je me sentais fort, mais le cauchemar est revenu. J’aurais souhaité la mort. J’étais nu couché en boule sur le sol froid de mon salon; faucher, en pleur  encore plus seul .En deuil je suis, Je m’aperçois  que ma  bougie est morte sans moi.

La dernière scène-

Il y aura bientôt 23 ans que j’attends ce repas….mais j’appréhende aussi  intensément ce moment. Le voila bientôt servi …mon dernier repas, le meilleur repas que mes souvenirs  garderons. En fait mes souvenirs n’existeront plus bientôt… Dans moins de 20 minutes, je recevrais l’injection fatale….

Le garde me présente une bouteille de vin: Une très bonne année, d’une belle couleur la bouteille est habilement conçue et expose bien la qualité de son vin…il verse le liquide dans mon verre. J’inspire une grande bouffé d’air par mes narines,  un parfum exquis, je ferme les yeux pour savourer l’arôme…Un mélange excitant de douceur et de caractère. Je fais tourner la coupe pour admirer les détails de sa robe, pleine de voluptés et de charmes. J’admire l’éclat qui s’en dégage comme si j’observais le vécu du vin par de la ses propres sens.  J’humecte mes lèvres doucement dans le liquide doux et savoureux, puis je prends une gorgé, emplissant ma bouche…Un peu trop pour seulement gouter,  mais sa saveur est si délicieuse que je me laisse emporter et déglutis le liquide pour en prendre une autre goulée prestement, comme si j’étais mu par une force invisible, me retenant collé au verre. Je me ressaisis pour ne pas gâcher le moment. Le garde apporte le plat principal: Première observation, un fumet délicieux et subtile de chaire tendre et d’arômes floral emplis mes narines. Le plat est recouvert d’une serviette que, je retire lentement pour humer encore plus le fumet délicieuse qui s’en dégage, je me laisse distraire soudainement par les petits pains ronds et chaud mis devant moi et j’imagine du beurre qui lentement coule dessus. Je dois essuyer la commissure de ma lèvre car un filet de salive s’en échappe. J’ouvre le pain et prends une grande bouché de la mie que je viens de mettre à nue….hummm c’est délicieux! Ils sont fermes et sont juste de la bonne grosseur pour garder en appétit.

Je retourne au plat principal il y a devant moi une pièce de viande de choix, Un beau morceau de ce que la nature fait de plus beau, elle semble ferme, mais tendre à la fois, je goûte et comme je l’avais présumé la chaire est tendre et délicieuse. Je dois me contenir pour ne pas tout dévorer à la hâte, prendre le temps de déguster lentement. Il y a aussi dans mon assiette des petits  fleurs aromatiques et différents fruits que je ne connais pas… je risque donc un doigt à l’intérieur de l’un deux pour examiné la texture…le fruit un peu réchauffé n’offre aucune résistance et mon doigt s’enfonce lentement dans une chaire chaude et humide. Je retire mon doigt et goûte ce fruit jusqu’alors inconnu et savoure alors un goût jouissif  qui,  ne fait que doubler mon appétit. J’entame alors réellement mon plat et déguste à chaque bouchée la tendresse et la saveur ,mais je viens à me dire à un moment qu’une petite sauce fine serait probablement un ajout délicieux mais me révise finalement car  ce plat délicat ne peut pas être meilleur…
Pour le dessert j’opte pour un flanc au caramel absolument sublime que j’arrose abondamment de sirop.

Le plaisir de mangé quelque chose de bon,  m’était tellement éloigné que Je vécu mon dernier repas comme une expérience sexuel …putain que je fumerais une cigarette!!! Règlement à la con qui m’empêche de savourer pleinement mes dernières secondes de vie!!!La cigarette n’est pas plus nocive que le produit, qu’ils m’injecteront dans les veines. L’heure  est venue, c’est étrange… Aucuns stress aucune peur. Je crois que toutes ces années  d’appréhension,  sont au moins d’une utilité. Je suis zen et j’affronte ma peine la tête haute. Ils me font finalement le plus beau des cadeaux. De l’aiguille dans mon bras la mort viendra pour me libérer et me donner enfin  la douce  liberté!

Malheureusement,personne pour me relancer…alors

Je pointe dans la foule le canon de ma visé grammaticale,                                                                                                                                                         une victime ou un adversaire, au talent textuel me fera du gestuel, si il ou elle, veux de mon texte sur elle.
Que le courroux de ma plume, puisse se déverser en une pluie de rimes et de salves de syllabique.
je décharge avec force l’imagerie de mon âme dans un combat  ludique que  je souhaite  amical.

Je laisse à l’adversaire, le choix du champ de bataille, trouver le sujet du débat commençons le combat!

Dire ce qu’on pense, c’est souvent pas aisé

On se retient souvent de peur de blesser…

Je suis tanné ce cette hypocrisie

Il est temps que je m’assume et je dis ceci :

Fuck les gants blancs c’est pour le père noël,

Je t’envois chier, je me pette les bretelles

Je rentre dans le dash,  je l’aime pas ta face

Pis t’a blonde est chiante, une ostie d’pétasse

Mes propos sont peu être un peu poussés

Assez puissants  pour t’offusqué

J’aime mieux te dire ça assez direct

que te « stabber » dans les reins en assassin

Fuck les gants blancs c’est pour le père noël,

Je dis ce que j’pense même si ça dérange

Si tu veux un ami qui te liche le cul

Vas y y’en a plein chez Jean Coutu

Si t’écris pas bien, ont comprends  pas ce que tu dis

Extrapole ton jargon de « chat »  internet

Ajoute des voyelles, des consonnes et quelques lettres

Qu’es que tu dis c’est dont pas clair… lol !! Tu parles en code binaire

Le bon français versus le québécois

Je comprends le slang de l’Abitibi

Beaucoup plus que le français de la région de Paris

Celui qui parle en troud’cul de poule, facile de trouver le touriste caché dans la foule

Ouate de phoques! Quoi ?de quoi tu parle yo

Ouate de phoques ! Les phoques c’a pas de ouate fuck!

Ouate de phoques! Quoi ? De quoi tu parle man

Tu rap en créole? C’est quoi t’écrit des paraboles?

Tu dis que tu  parle comme dans le ghetto

Mais toi le clown t’habite sur le plateau

Si tu mets le micro devant tes babines

Lâche les « yo man » parce que moi j’hallucine

Pour bien rapper il faut savoir bien parler

Écrire en « chat » c’est vraiment ne pas se forcer

En comparaison, c’est  marmonner,

Pis en plus t’a l’air complètement illettré

Ouate de phoques! Quoi ?de quoi tu parle yo

Ouate de phoques ! Les phoques c’a pas de ouate fuck!

Ouate de phoques! Quoi ? De quoi tu parle man

On dirait un dialecte venu d’une autre planète

Pas obliger de savoir lire

Pour avoir quelque chose d’intelligent à dire

Mais si tu te sers de l’alphabet

Écrit dont pas comme un pauvre  niais

Si tu ne sais pas lire dans les cahiers

Des schémas peuvent bien te résumés

Y’a pas de méthode précise pour t’expliquer

Sur les bancs d’école tu n’es pas aller

Ouate de phoques! Quoi ?de quoi tu parle yo

Ouate de phoques ! Les phoques c’a pas de ouate fuck!

Ouate de phoques! Quoi ? De quoi tu parle man

Change de ton, fait connaitre ton nom

Soit pas amère, soit juste plus clair

Pour que le monde apprécie, t’as façon de faire

J’aimerais comprendre ce que tu me dis

Dans une langue, un français que je lis

Sors ton talent, moins nonchalant

Je sais ce que je dis, peux paraitre chiant

Je suis quelqu’un qui d’habitude s’exprime mal

Ont peux faire bien, Sans éducation collégial

En regardant la neige fondre ce matin, j’ai pensé qu’il faudrait peut-être ajouter des saisons…Des annexes à l’hiver, puisque nos hiver sont maintenant dans une phase de changements éloquent et que l’on peut se permettre de nommé, les différents phases du sommeil.Pourquoi ne pas nommer les différentes phases de notre hiver au Canada.Il faut néanmoins les classé selon les activités qui y sont propres, puisque le temps est devenu trop variable.
Il pourrait y avoir:
1e phase:
exaltation
2e phase:
froideur morne
3e phase:
dépression
4e phase:
expéditive
chaque phase s,explique comme ceci:
*exaltation- Les premiers signes de l’hiver sont souvent associés à la joie et au bonheur…premier bonhomme de neige, pas trop froid et le temps des fêtes.
*froideur morne-Janvier et février, sont toujours un peu plus dure à vivre.Il fait plus froid la hâte d’un événement s’est dissipé il fait noir de bonne heure..bref vous comprenez!
*dépression-À ce stade quand il y a une tempête,il y a des sacres associés avec…Pour ajouter a notre malheur les coins de rues ont de la slush!
*expéditive-C’est la periode du début de dégel ou on expédie notre neige dans la rue pour qu’elle fonde au plus sacrant!
Comme vous pouvez le constater mon appréhension pour l’hiver est bien installé, mais non j’aime l’hiver !!!
Et vous?
Sur ce bon courage!!!

Attache ta tuque avec d’la broche bébé l’hiver approche!